
Depuis le lancement des Etats généraux de la bioéthique, l’Eglise catholique a activement participé à la réflexion et aux débats : d’abord en publiant l’ouvrage « Bioéthique, propos pour un dialogue »(1), d’autre part avec la mise en ligne du blog www.bioethique.catholique.fr, enfin avec l’organisation de nombreux événements dans les diocèses français. Le blog www.bioethique.catholique.fr est le prolongement et le complément de cet ouvrage -------------------------------------------------------------------------------- [1] Paru le 5 février 2009 aux éditions DDB / Lethielleux |
| L'Eglise catholique lance le dialogue :
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| - Olivier Bonnewijn, prêtre du diocèse de Malines-Bruxelles et professeur d'éthique à l'Institut théologique de Bruxelles, évoque dans son billet l'épreuve de l'infertilité pour les couples et apporte un éclairage sur ce que dit l’Eglise catholique du recours aux techniques de production d’embryons humains. Il reviendra sur ce sujet à travers deux autres billets publiés les 7 et 14 mai prochains. - Caroline Guindon, médecin, exerce la naprotechnologie depuis septembre 2005 à la Fertility Clinic de la Galway Clinic en Irlande. Elle explique comment la naprotechnologie peut aider les couples confrontés à l’infertilité à concevoir un enfant dans le respect de leur relation et de l'embryon. Accessible en Irlande depuis 1998, cette méthode a permis à plus de 800 couples irlandais et anglais de mener à terme une grossesse, 3 000 couples ayant été suivis à ce jour. |
Les premières lois bioéthiques ont été votées en 1994 et revues en 2004. Actuellement se prépare au Parlement une nouvelle révision. La biomédecine détermine l’avenir de l’humanité. Déjà elle a changé les repères de la procréation, de la filiation et de la recherche médicale avec le clonage, les mères porteuses, le diagnostic préimplantatoire... C’est le moment d’intervenir dans le débat politique pour réconcilier la biomédecine et la vie. Les pouvoirs publics demandent d’ailleurs à chaque citoyen de s’approprier ce débat et d’apporter sa contribution aux Etats généraux de la bioéthique. |
Joignez-vous à ”L’ Appel Bioéthique - Réconcilions la biomédecine et la vie” que lance l’Alliance pour les Droits de la Vie Cet Appel Bioéthique affirme 4 demandes urgentes et essentielles pour la paix sociale et le respect des droits de l’homme : 1 - Préservons le sens de la maternité qui est d’accueillir la vie 2 - Stoppons l’escalade vers le bébé zéro défaut 3 - Donnons la priorité au droit de l’enfant sur le droit à l’enfant pour alerter les pouvoirs publics sur certains paradoxes et injustices et peser dans le futur débat législatif. 4 - Soutenons la recherche qui respecte l’embryon humain |
Je vous cite j'ai fait un copier/coller :"La dignité de la personne doit être reconnue à tout être humain depuis sa conception jusqu'à sa mort naturelle."
ma réponse est :
La Vie est eternelle il n'y a pas plus de mort naturelle que mort tout court.
Mais peut-être faites-vous référence à la mort du corps physique ? La Vie ne saurait un seul instant s'arrêter.
on parle et ceci à juste titre , de la vie des enfants avant leurs naissance et de la création de la vie selon les désirs humains de vouloir la récréer faisant revivre celle qui s'était éteinte ou celle qui risque de s'éteindre..
Effectivement on peut y trouver des problèmes bioéthiques important crées par l'homme pour les fins thérapeutiques considérant un être comme un moyen materiel d'apporter les soins aux autres êtres, souvent d'élite...
Le respect du corp habritant une âme et devant être un temple de LA VRAI SOURCE DE VIE nous l'interdit en soi , me semble-t-il et ceci dans la logique de la foi de materialiser un être étant plus qu'une matière cellulaire...
Moi j'aimerais toutefois toucher le problème du respect de l'étique et de la bioéthique des soins devant être donnés à la vie existante , avec les moyens existants sans emploi non-respectueux de la bioéthique dans l'intérêt de cette VIE car dans la situation du refus du progrès de la VIE de l'enfant né avec quelques problèmes par un refus des moyens thérapeutiques "neutres" aux problèmes cités ci-dessus et appartenant au domaine des services et de la rééducation, alors en respectant d'autant plus la VIE donnée et prise en charge que les moyens sont simplement bien employés, sans les refuser cause le coût ou l'intérêt économique particulier...
Et pourtant ce type de conduite augmente avec les difficultés de la " conjoncture" et s'avere constituer un obstacle à un bon développement de la VIE ...
Quel est donc la position de la bioéthique et de l'étique humaine et interprofessionnelle , aussi celle des humanistes face à ce problème existant et pouvant s'aggraver...
Est-ce la solidarité chrétienne et celle d'autres confessions regardant le développement des Vies des enfants nés "différents" avec des yeux de l' AMOUR pourront considérer ces problèmes ayant une source dans les difficultés sociales pures comme les problèmes de la bioéthique et/ou étiques à respecter ?