Des Missionnaires natifs des paroisses du diocèse de Chartres

Bailleau Henri- Théodore départ le 25 Juillet 1900 de Beaumont les Autels Kumbakonam Ho
Barentin André-Nicolas départ le 12 Décembre 1832 de Nogent le Rotrou Malacca Macao
Barillon Marie Luc Alphonse départ le 3 Décembre 1884 de Lumeau Malacca Siam
Chapelain Oscar-Joseph départ le 4 Août 1897 de la Ferté Villeneuil Hakodaté Corée
Chevauché Eusèbe-Marie départ le 9 Novembre 1904 de Beaumont les Autels Malacca Siam
Cirou Etienne-Victor départ le 10 Août 1862 de Dancé (Orne) Mysore et Pondichéry Cochinchine
Courvezy Jean-Paul départ le 12 Mars 1832 Malacca Siam
de Noinville de Gléfier Noël départ le 1 Janvier 1726 Chine
Douai Pierre-Léon départ le 27 Avril 1842 de Chartres Pinang Malacca Siam
Duchesne Maurice-Charles départ de Chartres le 15 Septembre 1929, décédé à Kôbé le 16 Juin 1988 Osaka Japon
Favre Pierre-Etienne départ le 21 Décembre 1842 de Janville Malacca ? Siam
Jumentier François-Armand départ le 25 Août 1897 de Chartres Wellingto Nilgiris Birmanie
Laneau Louis départ de Mondoubleau le 1 Septembre 1661 Juthia Siam
Lemaire Léon-Jules départ le 9 Novembre 1904 de Illiers Combray Kouang- tong
Lemoinne Almire-Joseph départ le 26 Mars 1907 de Courceboeufs (Sarthe) Kouang-tong
Ligneul François-Alfred départ le 1 Septembre 1880 de Châtillon en dunois Hongkong Japon
Marchi Antoine-Marie départ le 22 Juillet 1903 Thakhek Laos
Noguette Robert départ le 1 Janvier 1680 Pondichéry Cochinchine
Papin Pierre-Antoine départ le 11 Mars 1834 de Montlandon Se-tchoan
Pianet Henri-Jules départ le 2 Août 1882 de Domblans (Jura) Banam Cambodge
Proult Emile-Olivier départ le 3 Août 1904 de Baignolet Tonkin
Rénier Joseph-Florentin départ le 15 Mars 1835 de Nogent le Phaye Malacca Bir Siam
Rigal Jean-Joseph départ le 29 Septembre 1912 de Roinville Kouang-si
Thieux Auguste-Eloi départ le 28 Juillet 1897 de Nogent le Rotrou Phnom-Penh Cambodge
Trécul Ernest départ le 22 Juillet 1903 de la Bazoche Gouët, tué à Ta-tsing-chan le 16 Octobre 1904 Ta-tsing-chan Mandchourie

Le père Raymond Rossignol nous donne les cinq qualités requises et indispensables pour mieux entrer, ici ou là-bas, dans l’esprit missionnaire.

Le père Raymond Rossignol est ancien supérieur du séminaire Saint Pierre de Bangalore en Inde où il a vécu plus de trente ans, et ancien supérieur général des Missions Etrangères de Paris.

1 – L’humilité

Garder çà l’esprit que je ne suis qu’un « serviteur quelconque » (Lc 17, 10), qui fait simplement son devoir. Le danger serait de me prendre pour un sauveur. Il n’y a qu’un seul sauveur, Jésus-Christ. L’Esprit Saint agira d’autant plus facilement à travers moi qui je ne cherche pas à imposer ma volonté et mes idées.

2 – L’ouverture du cœur et de l’esprit

S’efforcer de connaître la culture et la religion de mon interlocuteur. Cela m’évitera d’être prisonnier de jugements hâtifs et me permettra de reconnaître la présence du Christ sous des formes étrangères. Vatican II nous encourage à découvrir ce qu’il y a de « vrai et de saint » dans les autres religions.

3 – Le respect de la liberté de l’autre

Respecter la liberté de l’autre, comme Dieu à notre égard, même lorsque ses coutumes me choquent. “L’Eglise propose, écrivait Jean Paul II, elle n’impose rien” : elle respecte les personnes et les cultures, et elle s’arrête devant l’autel de la conscience.

4 – La qualité d’être

Cultiver une attitude de bienveillance, de bonté, d’attention aux autres. ” On est missionnaire parce que l’on est, avant de l’être par ce que l’on dit ou par ce que l’on fait ” écrivait Jean Paul II. Le danger serait de l’oublier en se consacrant uniquement à des réalisations matérielles, caritatives ou autres.

5 – La relation vivante au Christ

Nourrir une relation consciente avec le Christ, en consacrant du temps à la prière et à la méditation des Ecritures. “Hors de moi, vous ne pouvez rien faire” (Jn 15, 5), nous enseigne le Christ. Ce faisant, j’apprendrai peu à peu à voir les hommes comme Dieu les voit, à les respecter et à les aimer comme Dieu les aime et les respecte.

Hommage

350 ans plus tard, nous pouvons faire mémoire avec admiration de l’engagement sans réserve pour la mission de ces premiers vicaires apostoliques et de leurs compagnons. Ils quittaient une vie confortable pour partir sans savoir où ils allaient et sans esprit de retour, confiants en tout en la Providence, dans l’unique but de contribuer au salut de peuples inconnus en y enracinant l’Eglise par leur ministère. Le rôle des prêtres étrangers en Asie a beaucoup changé. Cette année jubilaire 2008 est une bonne occasion de mieux découvrir ce qu’est ce rôle et son importance à la fois pour l’Eglise « de départ » et pour celle « d’arrivée ». Que font les prêtres des Missions Etrangères aujourd’hui, en mission et en France ?
Les missionnaires aiment le peuple auquel ils ont été envoyés, qui les a reçus et qui leur a beaucoup appris. Leur départ, leur correspondance a souvent marqué leur communauté paroissiale d’origine. Qu’en est-il pour ceux dont vous avez connaissace? Leurs familles résident-elles encore dans le diocèse?
Pour préparer localement ce jubilé, vous pouvez nous communiquer les renseignements dont vous disposez

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