Dimanche de la santé : 7 février

Dimanche 7 février, Dimanche de la Santé

Qu’est-ce que le Dimanche de la Santé ? 

Depuis 1992, l’Eglise Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale du malade. Celle-ci se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé. Cet événement se vit en paroisse, généralement le dimanche le plus proche du 11 février. C’est l’occasion de rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi de sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé.

L’Eglise est présente sur le terrain de l’accompagnement, au sein des équipes du Service Evangélique des malades (SEM), des équipes auprès des personnes en situation de handicaps, des aumôneries hospitalières avec ses équipes de bénévoles. Encourager tous ces volontaires, qui partout en France dans les plus petits villages et les plus grands hôpitaux, dans la discrétion et la simplicité, qui se rendent présents au jour le jour à l’autre, malade, seul, isolé, âgé… Voici l’une des dimensions du Dimanche de la santé. Les inviter à approfondir leur engagement, à poursuivre leur formation, à donner du sens à ce service et à cette mission aussi.

Le Service Évangélique des malades est très actif dans notre diocèse

Voici des témoignages spontanés de résidents d’une maison de retraite. Elles se retrouvent  pour un temps de prière de trois quart d’heure tous les 15 jours (6 personnes par célébration).

« Ce temps nous permet : d’être ensemble,  de parler,  de communiquer,  d’être moins isolés en ce temps de pandémie ayant moins d’occasion de se rencontrer, de prier ensemble nous met en communion les uns avec les autres,  de trouver la paix intérieure,  de porter ensemble les souffrances et les problèmes que nous avons à vivre au quotidien,  de remettre certains évènements à leur juste valeur,  de donner de l’espérance,  de nous regonfler,  de nous stimuler pour prier au quotidien, d’entretenir nos liens d’amitié,  de réaliser que la Foi est le moteur de notre vie,  de repartir et de s’accrocher pour vivre en particulier pendant cette pandémie”.

Les premiers mots qui ont jailli de leur cœur ont été l’importance de vivre ensemble, du lien vital de se retrouver, de partager leur humanité (peines, joies, angoisse, soucis…) sous le regard de Dieu.

Pour le membre du SEM, dans ce contexte de crise sanitaire où il faut vivre ce temps de prière en petite communauté (6 personnes) cela permet un échange plus profond et plus personnel.

Les actualités du diocèse et de la paroisse transmises pendant ce temps leur permet d’avoir un lien avec « le monde extérieur ».

Ce temps ne s’arrête pas au bout de ¾ d’heure mais le lien perdure en communion de prière et par liens téléphoniques.

Ce dimanche 7 février est aussi dédié à tous les soignants et en particulier pendant cette période de pandémie, qui sont au plus près de ceux qui souffrent dans leur corps, dans leur cœur.

Tous concernés 

Ce sont tous les chrétiens, chacun selon ses possibilités, qui sont invités à prendre soin de ceux que la maladie a frappés, à leur rendre visite, à se mettre à leur écoute et à faire un bout de chemin ensemble, être à côté, en compagnonnage. Le premier sacrement est le sacrement de la visite.

Le thème de cette année : « Tout le monde te cherche », en lien avec l’évangile du 7 février Marc 1,29-39, nous laisse entendre que le passage du Christ sur les chemins de Galilée ne laissait personne indifférent. Il relève, il guérit, il expulse les démons. Le règne de Dieu se fait proche et l’évangile est annoncé aux plus fragiles.

La Pastorale de la santé, dans ces diverses mission ne cessent de rencontrer des hommes et des femmes qui souffrent et sont en quête de délivrance, de protection, de guérison.

Notre présence au nom de la mission confiée par l’Eglise est signifiante. Elle est présence évangélique, présence fragile entre humilité, respect et timidité auprès de personnes vulnérables. Nous sommes là, souvent dans le silence mais jamais dans l’indifférence de celui que nous rencontrons.

Message du Pape François à consulter en cliquant ici !

Annonce de l’institution de la Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées

Le pape François a institué la Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées, le quatrième dimanche de juillet, à l’approche de la mémoire liturgique des saints Joachim et Anne, grands-parents de Jésus. Pour la première célébration de cette journée, le 25 juillet 2021, il célébrera une messe.

A l’angélus de ce 31 janvier 2021 qu’il célébrait en direct de la bibliothèque du palais apostolique, il a évoqué la fête du 2 février, la Présentation de Jésus au Temple, « quand Syméon et Anne, tous les deux âgés, éclairés par l’Esprit-Saint reconnurent en Jésus le Messie » : « L’Esprit Saint suscite encore aujourd’hui dans les personnes âgées des pensées et des paroles de sagesse, a affirmé le pape : leur voix est précieuse parce qu’elle chante les louanges de Dieu et elle protège les racines des peuples. »

Les seniors, a-t-il ajouté, « nous rappellent que la vieillesse est un don et que les grands-parents sont le maillon entre les générations, pour transmettre aux jeunes une expérience de vie et de foi ». Mais les grands-parents sont souvent « oubliés », a regretté le pape : « Nous oublions cette richesse de protéger les racines et de transmettre… Il est important que les grands-parents rencontrent leurs petits-enfants et que leurs petits-enfants rencontrent leurs grands-parents, parce que – comme le dit le prophète Joël – les grands-parents rêveront devant leurs petits-enfants, ils auront des illusions [grands désirs], et les jeunes, en prenant la force de leurs grands-parents, marcheront, prophétiseront. »

Annonce de l’institution de la Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées

Cette Journée, explique dans un communiqué le cardinal Farrell, préfet du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, est le premier fruit de l’année de la Famille, « un don pour toute l’Église destiné à rester au fil des ans ».

« La pastorale des personnes âgées est une priorité qui ne peut plus être reportée, pour toute communauté chrétienne », ajoute le préfet qui exprime l’engagement du Vatican « à travailler pour éliminer la culture du déchet et pour valoriser les charismes des grands-parents et des personnes âgées ».

Le Dicastère invite les paroisses et les diocèses du monde entier « à trouver les modalités » de célébrer la Journée au niveau local.

Source Zénit bulletin du 31 janvier 2021

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