Lettre du monastère invisible N°7

 LETTRE DU MONASTERE INVISIBLE n°7,  JANVIER 2016

 Derrière toute vocation au sacerdoce ou à la vie consacrée et avant elle, il y a toujours la prière forte et intense de quelqu’un : d’une grand-mère, d’un grand-père, d’une mère, d’un père, d’une communauté… Voilà pourquoi Jésus a dit : « Priez le maître de la moisson – c’est-à-dire Dieu le Père – d’envoyer des ouvriers à sa moisson ! » (Mt 9,38). Les vocations naissent dans la prière et de la prière ; et elles ne peuvent persévérer et porter du fruit que dans la prière.

Pape François (Journée mondiale de prière pour les vocations – 2013)

   pape-triste_fond_noir

Chers amis,

Avant la clôture de l’année de la vie consacrée qui aura lieu le 2 février prochain, nous nous arrêterons lors de ce monastère invisible sur la vocation carmélitaine.

A cette occasion nous pourrons particulièrement porter dans nos prières les sœurs du monastère de Champhol qui ferme ses portes prochainement et rendre grâce pour leurs prières qui ont porté notre diocèse pendant tant d’années.

Comment s’inscrire au monastère invisible ?

Nous vous rappelons que tout le monde peut s’inscrire en prenant l’engagement de dire une courte prière chaque jeudi soir, prière que nous vous proposons dans la lettre ci-dessous.

C’est très simple, il suffit d’envoyer son nom, son adresse sur l’adresse mail suivante : sdv@diocesechartres.com

La lettre du monastère invisible sera envoyée uniquement par mail, en principe.

 

N’hésitez pas à proposer aux personnes qui vous entourent de s’inscrire !!!

Commençons donc notre méditation par une petite présentation de la vocation carmélitaine :

 

“Dans la Bible, la montagne est un lieu propice à la prière contemplative et à la rencontre du Dieu vivant : c’est là que commence l’histoire de l’Ordre du Carmel … Dès le 12ème siècle, des hommes vivent en ermites à la recherche de Dieu dans les grottes du Mont Carmel situé en Israël près d’Haïfa. Albert, patriarche de Jérusalem, leur donne une règle de vie vers 1209. Cette règle, constituée de quelques thèmes bibliques majeurs, est centrée sur la prière comme moyen privilégié pour « vivre dans la dépendance de Jésus Christ et le servir fidèlement d’un cœur pur. » C’est la Règle du Carmel.

Ces ermites s’inspirent du prophète Élie qui, 800 ans avant le Christ, s’écrie : « Le Seigneur est vivant devant qui je me tiens ».

La reconquête de la Terre Sainte par les Sarrasins oblige les Chrétiens venus d’Occident lors des Croisades, à partir. De retour en Europe, les Carmes changent leur style de vie érémitique pour une vie plus communautaire et apostolique. Ils vivent de plus en plus dans les villes où ils constituent de petites communautés priantes au service de la prédication.  L’Ordre des Carmes est alors reconnu comme un « ordre mendiant » avec les Dominicains et les Franciscains, les « communautés nouvelles » de l’époque.

Des femmes proches de ces communautés de Frères sont attirées par leur vie de prière. Ainsi naissent les premiers monastères de carmélites au quinzième siècle, notamment grâce à Jean Soreth, alors supérieur de l’Ordre du Carmel. Le mouvement ainsi lancé se répandit en Italie, en Espagne et en France avec la duchesse de Bretagne Françoise d’Amboise : elle fonda un monastère de carmélites près de Vannes et y prit elle-même l’habit.”

“Sainte Thérèse d’Avila, aidée de Saint Jean de la Croix, va renouveler le Carmel, sous l’impulsion de l’Esprit. Ils l’orientent concrètement vers la recherche de l’union d’amour avec Dieu en introduisant deux heures d’oraison dans la journée carmélitaine des sœurs et des frères. L’oraison y est vécue comme une relation d’amitié avec Dieu dont on se sait aimé. Et Jésus est ce bon ami qui nous accompagne sur le chemin qui mène au Père. La vie d’oraison devient une expérience qui transforme de l’intérieur toute la vie et ouvre à un autre regard.

A travers ses écrits, où se distinguent surtout le livre de la Vie, le Chemin de perfection, les Demeures et les Fondations, sainte Thérèse ne cesse de donner un enseignement lumineux au peuple de Dieu. Chose que Paul VI a voulu reconnaître, en la déclarant solennellement première femme Docteur de l’Église le 27 septembre 1970. Pour nous, Sainte Thérèse reste la mère, la maîtresse de vie spirituelle, la fondatrice. Son audace et sa foi nous apprennent à ne plus craindre aucun obstacle. Son zèle apostolique pour l’Église renouvelle profondément le charisme du Carmel.”

 

Continuons avec le témoignage du Frère Jean-Baptiste de Marie Mère de Miséricorde qui a fait sa profession simple le 4 juillet 2015 au couvent carmes d’Avon.

” Je suis né en 1989 dans une famille engagée dans le renouveau charismatique (communauté du chemin neuf). J’ai baigné dans ce milieu très « croyant » mais je ne vivais pas vraiment ma foi. J’ai pu constater qu’il est possible de vivre dans un climat familial de foi sans avoir la foi.

Mon déclic a eu lieu en 2007 lors d’une retraite avec la Communauté du Chemin Neuf où j’ai reçu le « baptême dans l’Esprit Saint ». C’est une démarche en lien avec l’esprit de Pentecôte. On prie pour toi en t’imposant les mains et on te pose la question « veux-tu donner ta vie au Christ pour toujours ? ». À partir de ce moment là, tout a changé car j’ai vraiment eu la foi. Je suis retourné à l’Eucharistie et j’ai eu le gout de prier. Mon second déclic a été ma confirmation en 2009 que j’ai vécue comme une indépendance en lien avec l’envoi en mission par l’Esprit Saint. J’ai été poussé par l’Esprit à partir pour vivre mes études supérieures. Cela n’a pas été d’abord un départ de la maison familiale de manière personnelle mais j’ai senti que ma mission désormais était de partir pour prendre en main ma vie. J’ai poursuivi des études en BTS comptabilité de 2009 à 2011.

Dieu, durant ces études supérieures, m’a travaillé et m’a fait tenir malgré les persécutions subies pendant les cours mais j’ai fait confiance à l’Esprit Saint. Cette période a aussi été importante car j’ai découvert, lors d’un pèlerinage à Lourdes en 2010, la prière mariale. J’ai alors été marqué par cette expérience et je me suis mis à chercher un autre lieu de prière que le Chemin Neuf. La manière dont ils vivaient la prière, lors de soirées de louange, ne correspondait pas à ce que j’étais à l’intérieur. A l’époque, j’étais quelqu’un de réservé, timide, plus intérieur. Et cette manière de prier par la louange très exaltée m’agressait dans la prière. J’ai alors cherché un lieu plus en lien avec ce que j’étais et qui était lié à Marie. C’est comme cela que j’ai découvert l’Institut Notre Dame de Vie (NDV), où des personnes qui ont un travail sont consacrées au Seigneur. J’ai pu découvrir, pendant un groupe de prière, l’oraison c’est-à-dire la prière silencieuse. C’est là que j’ai trouvé la paix intérieure et le lieu qui correspondait à ce que j’étais.

J’ai ensuite commencé à travailler dans la gestion comptable à l’Université de Paris XII à Orsay entre novembre 2011 et aout 2012. C’est durant le mois de février que j’ai commencé à me poser la question de la vie consacrée sans forcément penser à la vie religieuse et au Carmel. Toute cette question m’a travaillé pendant de longs mois et du coup j’étais moins présent à mon travail. A Pâques, à Blangy sur Ternoise lors d’une retraite, j’ai découvert alors qu’il existait des Carmes ! Je connaissais le Carmel par Notre Dame de Vie mais je n’avais jamais fait le lien avec les carmes. Tout est allé alors très vite. C’est lors de mon premier séjour à Avon en juillet 2012 que je me suis dit intérieurement : « c’est ici ! ».

Je suis alors entré au postulat le 8 novembre 2012 et au noviciat le 4 avril 2014 avant de faire ma 1ère profession le 4 juillet 2015. Tout ce chemin de conversion m’a montré qu’il est très important de ne pas avoir peur de prendre le temps de discerner sa vocation et le temps porte toujours du fruit. Alors confiance et priez pour moi !”

 

Poursuivons notre méditation avec l’homélie du Frère Dominique Sterckx, ocd (Paris)

(Lundi 14 décembre 2015 – N. P. saint Jean de la Croix– Couvent de Paris)

“Dans la nuit du 13 au 14 décembre 1591, au temps de l’Avent, au couvent des carmes d’Ubeda, en Andalousie, le frère Jean de la Croix, couvert d’ulcères, pose sur ses lèvres le crucifix qu’il tient en ses mains et dit paisiblement : « Entre tes mains, Seigneur, je remets mon esprit », ces mêmes mots que Jésus avait adressés à son Père sur la croix. Ceci fait, frère Jean expire. Enfin était venue l’heure si longtemps désirée et si ardemment préparée de l’ultime rencontre avec le Christ tant Aimé. Pour nous en ce Temps de l’Avent, l’heure est aussi à préparer notre rencontre avec celui qui est venu et qui vient maintenant. La liturgie n’a cessé de nous le rappeler en reprenant comme en un refrain : ’Préparez les voies du Seigneur, rendez droit ses sentiers’. Comment avons nous répondu concrètement à pareille interpellation ? Comment pouvons-nous y répondre ?

En ce jour où notre attention se porte sur saint Jean de la Croix que pourrions-nous imaginer qu’il réponde à pareille question qui ne lui était pas étrangère ? Que pourrions recevoir de lui, ce soir, qui éclaire notre nécessaire préparation à la venue du Sauveur ? Un premier texte bien connu, qui est en fait une parole, vient à l’esprit. « Au soir, tu seras jugé sur l’amour. Apprends à aimer comme Dieu veut être aimé et laisse-là ce que tu es. » Pour se préparer à la fin du jour ou à la fin de la vie, l’important est de prêter attention à Dieu et d’apprendre à l’aimer comme il désire être aimé, et non pas de nous centrer sur nous-mêmes, sur ce que nous sommes, ce que nous valons, ce que nous méritons. C’est dire en d’autres termes ce qu’énonce le premier commandement. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton être ».

Oui, mais encore ? Aimer Dieu comme il désire être aimé, de tout son être, comment cela peut-il se traduire dans le concret de nos journées et la variété de nos occupations ? Un autre texte de Jean de la Croix offre une réponse, d’un tout autre genre. Il ne s’agit plus d’une brève parole mais d’une lettre qu’il a écrite 4 ans avant sa mort, aux sœurs du Carmel de Beas, situé dans la même région d’Andalousie. Elles s’étaient plaintes : depuis quelque temps elles n’avaient pas reçu de lui, comme à l’accoutumée, une de ces lettres qui leur faisait tant de bien. Le frère Jean qui avait toujours entretenu avec elles des relations affectueuses leur répond en ces termes.

Jésus-Marie soient en vos âmes, mes filles dans le Christ. Votre lettre m’a beaucoup consolé ; que le Seigneur vous le rende. Si je ne vous ai pas écrit, ce n’est pas par manque de bonne volonté, car je désire vraiment votre plus grand bien, mais parce qu’il me semblait qu’il y avait assez de choses dites et écrites pour faire ce qui a de l’importance. Et ce qui manque, si quelque chose manque, ce n’est pas d’écrire ou de parler, ce que l’on ne fait que de trop, le plus souvent, mais de se taire et d’agir.” Se taire et agir, voilà ce qui manque, le plus souvent, dit Jean, car il faut évidemment discerner. Jean s’adresse en effet à des carmélites dont la vocation se vit en communauté de prière, le plus souvent dans la solitude et le silence. Des personnes qui vivent seules dans le monde ont plus besoin d’échanges de paroles que les carmélites et selon le tempérament et de l’inclination naturelle de certaines personnes il leur sera bon de parler davantage au lieu de se réfugier, pour ne pas dire fuir, dans le silence.

Ceci entendu, à l’invitation à se taire et agir, le frère Jean ajoute : « parler distrait, alors que se taire et agir recueille et donne des forces à l’esprit. C’est pourquoi lorsque la personne sait ce qu’on lui a dit pour son avancement, elle n’a plus besoin ni d’écouter, ni de parler, mais seulement de mettre en pratique pour de bon, en silence et avec attention, humilité, charité. Qu’elle ne se remette pas en quête de choses nouvelles qui ne servent qu’à satisfaire le désir au-dehors, sans néanmoins pouvoir le satisfaire, et qui laissent l’esprit faible et sans force intérieure. Alors rien ne profite comme il arrive à celui qui mange sans avoir digéré les premiers aliments : la chaleur naturelle se répartit sur trop de nourriture à la fois et n’a pas la force de tout convertir en substance. » Les connaissances de physiologie du frère Jean sont sommaires mais l’exemple donné est parlant.

L’insistance sur la nécessité d’agir à partir de la parole entendue fait directement écho à l’Evangile entendu dans la liturgie au début de ce temps de l’Avent : « Celui qui entend mes paroles et ne les met pas en pratique est comparable à un homme qui a bâti une maison sur le sable : le torrent s’est jeté contre elle et aussitôt elle s’est effondrée » (cf. Mt 7). Ce sont nos actes qui donnent à la Parole entendue de porter du fruit. Par deux fois frère Jean a uni les deux termes, se taire et agir, l’un et l’autre : c’est une manière d’être davantage présent à ce que l’on fait, pour mieux le faire avec amour, au lieu de se perdre dans des paroles inutiles ou dans le bavardage intérieur… avec soi-même. Quelques lignes plus loin, Jean note brièvement : « On m’a fait comprendre que l’âme toujours prête à parler est fort peu attentive à Dieu. Quand elle a cette attention, elle se sent attirée au-dedans à garder le silence. Dieu préfère que l’âme se réjouisse en lui plutôt qu’en toute créature quelle qu’elle soit et quelque utilité qu’elle lui apporte. » Puisse l’Esprit Saint nous le faire également comprendre.

Jean achève maintenant son message : « Je me recommande à vos prières. Soyez sûres que ma charité, si faible soit-elle, vous est toute consacrée. D’ailleurs il m’est impossible d’oublier celles auxquelles je dois tant dans le Seigneur. Qu’il soit avec nous tous. Amen. » Puis il signe, mais ajoute un dernier mot à ses sœurs Carmélites : « Rien ne nous est plus nécessaire que de garder en présence de ce grand Dieu le silence des désirs et celui de la langue. Le seul langage qu’il entende est le silencieux amour ».

La phrase est évocatrice, ne cherchons pas à trop à l’expliquer pour qu’elle garde quelque chose du mystère de la rencontre entre l’âme et Dieu, d’autant plus que l’abondance des paroles n’est pas de mise pour parler du silence. Elle peut toutefois nous être utile en cette fête célébrée en ce temps de l’Avent. Jean de la Croix nous invite à demeurer en présence de Dieu, dans un silence intérieur et extérieur autant que faire se peut, pour mettre en pratique et faire avec amour ce que l’on sait être la volonté de notre grand Dieu et Seigneur : aimer Dieu en premier et ce qui en est inséparable, aimer le prochain. Au soir tu seras jugé sur l’amour.

Et tout au long de la vie, quand il nous est donné d’être en présence de Dieu, dans la foi, rien n’est plus nécessaire que le silence intérieur des pensées et des sentiments. Le langage que Dieu entend alors avec prédilection est celui du « silencieux amour », qui ne requiert plus de parole extérieure ou intérieure. Il est cette vive flamme, silencieusement brûlante, que l’Esprit Saint est venu allumer au plus intime de nous-mêmes.

Continuons avec ce beau témoignage d’une sœur du Carmel de Lisieux :

Voilà 63 ans que je suis au carmel, où je suis entrée à 23 ans. J’ai surtout reçu la foi de ma mère, une femme très fervente qui avait elle-même pensé à la vie religieuse ; de mon père, devenu croyant, j’ai reçu l’exemple d’un homme très engagé dans l’aide aux plus démunis.

” Vers 15 ans, je me suis sentie appelée à la vie religieuse. Cela m’est arrivé comme une demande de Jésus ; pas une demande que l’on entend avec les oreilles bien sûr. Ma sœur cadette était alors très malade et nous étions tous inquiets, je priais beaucoup pour elle. Un soir, j’étais toute seule dans ma chambre et intérieurement j’ai comme entendu dans mon cœur : « Tu pries pour la guérison de ta petite sœur mais si je te demandais, moi, d’être à moi ? ». J’étais suffoquée, et intérieurement j’ai dit « Oui ! ». Après cet appel, je suis devenue amoureuse de Jésus qui m’avait choisie ! A l’époque, je n’aimais pas sortir pour faire les commissions, mais pourtant je me proposais car ça me permettait de passer visiter Jésus à l’Eglise, je suis une amoureuse de Jésus.

 

” Je croyais alors que Dieu m’appelait dans la congrégation enseignante où j’allais à l’école mais les évènements en ont décidé autrement. Dieu parle dans les évènements, c’est une vérité que j’ai expérimenté bien des fois dans ma vie. Un échec à l’oral d’un certificat de licence me donna une année pour réfléchir à ma vocation, avec l’aide d’un prêtre dont la cousine était Sœur de la Miséricorde à Lisieux. Durant cette année, j’étais responsable de la JEC, j’avais beaucoup d’amies, je voyageais, je n’étais presque jamais chez moi ! Et c’est en Angleterre que je reçus cette demande : « Mère Agnès (la sœur aînée de Thérèse, alors prieure du carmel de Lisieux) veut vous voir le plus vite possible » ! J’écourte mon voyage pour me rendre au plus vite à Lisieux et là, c’est le fiasco ! La sœur cousine du prêtre n’était pas là, et j’ai fait des misères à la sœur de l’accueil car j’étais si timide que j’osais à peine dire mon nom, et encore moins pourquoi j’étais là. Imaginez mes sentiments quand cette sœur me dit que Mère Agnès ne venait jamais au parloir. Enfin une sœur me reçut au parloir. Je suis entrée le 8 décembre 1948.

 

“L’oraison, la prière silencieuse, voilà ce qui m’attirait au carmel. Comme j’étais amoureuse de Jésus, j’aimais me tenir devant le Saint Sacrement. Et puis le carmel, c’est apostolique, Thérèse d’Avila dit bien que sans ce désir d’apostolat, on n’est pas carmélite.”

 

Une carmélite de Lisieux

 Enfin, nous vous proposons cette prière pour les vocations religieuses monastiques

Comme des veilleurs, jour après jour, nuit après nuit,

Ils sont là… dans leur couvent, dans leur monastère,

Ils Te prient, Te louent, pour le monde, pour nous, tout à Toi.

Merci Seigneur, pour leur vie de religieuses, de religieux,

Merci pour leur don, et leur accueil,

Merci pour leur fidélité et leur joie,

Ils nous témoignent que Tu peux combler chacun de nous.

Nous te prions, Seigneur, pour les postulants et les novices,

Donne-leur de goûter le bonheur de Te suivre,

De Te contempler, Toi, Amour.

Nous te prions, Seigneur, pour tous les jeunes

Que tu attires dans le secret de leur cœur, à la vie monastique.

Donne-leur ton Esprit

Pour qu’ils répondent joyeusement à ton appel

Et osent pousser la porte!

 

Prière du jeudi

Chers amis, nous vous proposons de prier ensemble le jeudi soir en disant ceci :

« Seigneur, nous Te rendons grâce pour la jeunesse, pour son dynamisme, son entrain, son désir d’universalité. Nous Te rendons grâce pour la jeunesse qui peut changer le monde. Nous Te confions particulièrement les jeunes prêtres de notre diocèse. Accorde-leur des grâces de joie et de fraternité dans le service de ton Evangile.  Amen »

En union de prières avec vous tous, fraternellement

Sophie et François-Xavier Pinet

Partagez :